“ Le plus grand problème de la communication, c'est qu'on écoute pas pour comprendre. On écoute pour répondre"
La date traditionnelle de la fondation de Carthage, la ville nouvelle par des colons Pheniciens chypriotes. Selon la légende, la reine de Tyr Elyssa ( est la fondatrice et première reine de Carthage). Elle est la fille de Belos et la sœur du roi de Tyr Pygmalion) (Didon) aurait fondé la ville sur une ancienne colonie phénicienne (-933). Elle obtient des chefs indigènes l’autorisation d’étendre la superficie de la colonie et établit des contacts avec la colonie d’Utique. Quelques temps après, un roi indigène, Hiarbas, demande Elissa en mariage. Comme elle a juré de rester fidèle à son mari mort, elle essaie de gagner du temps, mais trois mois plus tard, ne pouvant différer sa réponse, elle se fait brûler vive aux portes de Carthage. Depuis cette date et jusqu’à l’occupation romaine, elle est honorée comme une déesse. Une autre tradition rapporte qu’elle se serait immolée par désespoir d’amour, son amant, le prince troyen Enée, qui avait échappé au sac de Troie, l’ayant abandonnée.
Pendant les premiers siècles de son histoire, Carthage paye un tribut à Tyr à l’occasion de la fête de Melkart, ainsi qu’aux Berbères qui lui ont cédé ses terrains.
Selon la légende, Elissa aurait fuit Tyr (mot qui signifie « pierre ») est le nom d'une ville d'origine Phenicienne ou LIBANAISE, située sur l'emplacement actuel de Sour au Liban, sur la côte méditerranéenne. Elle est constituée de deux parties : l'ancienne Tyr, une grande forteresse en retrait dans l'arrière-pays, et la nouvelle Tyr, bâtie sur une île reliée à la côte par une digue. Après l’assassinat de son mari, roi de Tyr, par son propre frère qui se proclame roi. Elle fuit le liban ; Abordant sur les côtes d’Afrique, elle demande aux chefs africains Berbères autant de terre que peut en contenir la peau d’un bœuf. Découpée en fines lanières, la peau forme un périmètre assez grand pour contenir la future colonie.
il acceptait en souhaitant la prendre comme épouse, Mais elle à reussi à s'installer sur nos terres... ayoufniq à ce jour dans les regions berberophone le mots ayoufniq (phenicien) designe le beau pour l'homme et thoufniqth (phenicienne) pour une fille belle.