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“ Le plus grand problème de la communication, c'est qu'on écoute pas pour comprendre. On écoute pour répondre"

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yennayer 2956

À L’OCCASION DU NOUVEL ANS AMAZIGH 2956

 

ET À l’anniversaire de mon fils AMNAY

 

Asegwas ameggaz,

 

Asegwas ifulkin,

 

Asegwas ighudan,

 

Asegwas isebhen,

 

Asegwas amnar,

 

Bonne année,

 

Happy new year

 

2956

 

Yennayer ou yan(1) your( MOIS)  est donc le premier mois de l’année dans le calendrier amazigh. Amenzou n’yennayer, le jour de l’an amazigh coïncide avec le 12 janvier du calendrier grégorien.
l’origine du calendrier Amazigh
Aujourd’hui, nous sommes en 2956 L’an 1 amazigh remonte donc à 950 avant J-C. C’est le roi Sheshonq (chachnaq) qui, après avoir conquit le Delta du Nil, fonda la 22ème dynastie pharaonique. Une première bataille, une victoire grandiose.
Yennayer est fêté avec ferveur dans toute Tamazgha, là où vivent encore des berbères. De l’oasis de Siwa en Egypte jusqu’aux îles Canaries dans l’Atlantique, de Ghadamès en Libye jusqu’à Tlemcen dans l’ouest algérien, des hautes terres des Chaouia aux oasis mozabites, dans le rif marocain, sur les côtes tunisiennes. Et surtout en kabylie.

 

Comment fête t-on Yennayer dans Kabylie ?
Yennayer est fêté selon les caractéristiques de la région et les traditions de ses habitants mais l’objectif est le même : « C’est la fête présage d’une nouvelle année féconde ».
La célébration se fait à travers des rituels, des sacrifices et des plats particuliers. En pleine saison de cueillettes des olives, le travaille est arrêté. Les maisons sont nettoyées de fond en comble, repeintes, décorées et ouvertes aux convives.
Dans certains villages, c’est aussi la première coupe de cheveux pour les garçons. L’homme le plus vieux se charge de la besogne : « le petit vivra, souhaite-t-on ainsi, aussi longtemps que ce vieux coiffeur de la circonstance ».
Une seule pratique est partagée par les citoyens de toutes les contrées, il s’agit du réveillon du 31 Boudjember, dernier jour de l’an qui s’achève. Le rituel est à quelques détails près, identique pour tous. Il consiste en un repas familial précédé d’un rite sacrificiel symbolique dont la portée est de protéger la famille du mauvais sort durant toute l’année qui arrive. On se doit de sacrifier un coq fermier. La famille élargie, parfois tout le clan, se retrouve autour d’un couscous au poulet fermier agrémenté de morceaux de viandes séchées (acedluh) et haricot kabyles ( avec une tache noir) , on se gave toute la soirée de friandises et de fruits secs gardés pour la circonstance
La commémoration est donc à la même date avec des pratiques différentes d’une région, d’un pays à l’autre, selon les traditions et le mode de vie spécifiques. Une manière comme une autre de transmettre nos us et coutumes et de ne pas oublier nos racines.

 

TH ADUKLI I TH’ MAZIGHT

 

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