“ Le plus grand problème de la communication, c'est qu'on écoute pas pour comprendre. On écoute pour répondre"
Un jour, Bouamrane acheta un kilo et demi de viande au marché. Il la ramena à sa femme et lui dit : « Faroudja, prépare nous le dîner avec cette viande ! » Et il ressortit.Elle, mis la viande dans une marmite et la fit cuire. La viande cuisait et l'odeur (de viande) emplissait la maison. Quand elle eut à remuer la sauce, elle prit de la viande pour en manger...
Elle recommença ainsi jusqu'à ce qu'il n'y eut plus de viande. Faroudja se mit alors à réfléchir à ce qu'elle pourrait bien dire à son mari. Et elle se dit : « Allons, je sais, c'est très facile, je dirai que c'est le chat (amchich)qui l'a mangé ! »
Quand Bouamrane rentra à la maison, il sentit une odeur (de viande) succulente. Ils s'assirent pour manger et il vit qu'il n'y avait pas de viande. Il dit à Faroudja sa femme : « Où est la viande ? » Elle lui répondit : « J'étais occupée à préparer le dîner quand le chat est entré et a mangé la viande ! » Bouamrane se tut et se mit à réfléchir. Il se leva pour attraper le chat en question et le mit sur une balance pour le peser. Il trouva qu'il pesait exactement un kilo et demi. Il dit alors à sa femme : « Crapule, si ceci est la viande, où est donc le chat ? - Si ceci est le chat, où donc est la viande ? »
*ihi ma ouagi d'amcic andat uksum ma wa d'acsum anidat w'amcic*
Trop de monde !
M’hend s'était remarié avec une veuve. Dès le premier jour, celle-ci avait commencé à lui vanter les mérites de son premier mari et, jour et nuit, elle n'arrêtait pas de parler de lui. Alors, M’hend, agacé, se mit à vanter les mérites de sa première femme.
Une nuit, alors que sa femme parlait une fois de plus de son premier mari, M’hend la poussa hors du lit.
Fâchée, celle-ci lui dit :
Pourquoi tu m'as fait tomber du lit ?
Toi et ton mari, moi et ma femme, ça fait trop de monde dans un lit si petit !
sur un ane:
Un jour, des gens du village virent Bouamrane, assis sur son âne et qui portait lui-même sur son dos un gros sac très lourd.
Qui est Djéha ?
Mulla Nasr Eddin (dit djéha) est un personnage du folklore traditionnel du Moyen-Orient.
De l'Afrique du Nord, jusqu'à la Chine, en passant par l'Egypte, la Syrie, la Turquie voire même la Pologne, on le retrouve confronté à de nombreuses aventures déroutantes et drôles. Suivant les régions son nom change, mais les histoires sont semblables qu'il s'appelle Ch'ha, Nasr Eddin Hodja, Mulla Nasr Eddin, Goha, Djeha, Srulek ou encore Effendi...
La menace de Djéha
Il lui demande de grimper à un arbre en lui disant qu'il n'en est pas capable. Djeha, faisant le fier, retrousse ses manches et se dechausse pour être plus à l'aise, puis, il grimpe. Une fois là haut, les enfants lui volent ses chaussures.
En redescendant, il constate les faits et s'écris en parcourant tout le village que l'on me rendent mes chaussures sinon je vais faire ce qu'a fait mon père autrefois.
En enttandant cela les vieux du village prennent peur et s'empressent de lui acheter une paire. Puis, il lui demande mais qu'a donc fait ton père.
Il leur répond : "autrefois on lui a volé ses chaussures et ce qu'il a fait, il est parti en rachetée une paire au souk".